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Désordre

Fascinée par la vie qui trouve la lumière dans tous les interstices Et par les courants d’air qui ouvrent les fenêtres & rebattent les cartes.
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La forme du temps

Balise, jalon, repère, je suis comme un vaisseau qui ne bougera pas, sentinelle que personne n’écoute, muezzin dont on n’entend plus la prière.
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Il y a toujours à faire…

Engranger, dans la chaleur de l’été finissant, les souvenirs qui nourriront les rêves de l’hiver. Avoir de quoi tenir jusqu’au printemps, de quoi se réchauffer le cœur quand il gèle à pierre fendre.
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Le chemin se dessine

Les pelotes de soie la poudre de nuages le bleu dynamité des matins de mistral le rire de l’enfance, en billes, au fond des poches
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Lézarde & fauve

J’écris depuis la terrasse de l’automne. Je vois le monde devenir fauve. Le vent feule dans les forêts, saupoudrant tout de rouille & d’or.
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Le rêve du jardin

Elle descend les quelques marches, enlève ses chaussures & s’assoit dans l’herbe. Elle ferme les yeux. Le rêve s’enroule autour de ses épaules.
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La petite chanson dérisoire

Il y avait toujours du vent. On l’emportait dans nos bagages. Parfois juste une impression, une présence, la petite chanson dérisoire qui nous rassurait dans la nuit.
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Fallait-il suivre les lucioles ?

Le roulis cogne la falaise Le feu dessine la lisière Et, si tu prêtes un peu l’oreille, tu entendras parmi les branches la chanson folle de la pluie qui ne sait pas devenir brume.
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…et la fraternité

Tout était soumis à sa force, notre sommeil, nos rêves & la fraternité. Mais ce matin-là, le vent avait enfin cessé.
