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Une invitation à la danse

…le fil tendu entre les âmes, une guirlande de lucioles, une invitation à la danse.
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Les églantines de la grille

…pour ne pas s’éparpiller, pour ne pas se perdre de vue, pour rentrer chez elle chaque soir, il lui faut ses propres mots, sa propre histoire…
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La petite chanson dérisoire

Il y avait toujours du vent. On l’emportait dans nos bagages. Parfois juste une impression, une présence, la petite chanson dérisoire qui nous rassurait dans la nuit.
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Fallait-il suivre les lucioles ?

Le roulis cogne la falaise Le feu dessine la lisière Et, si tu prêtes un peu l’oreille, tu entendras parmi les branches la chanson folle de la pluie qui ne sait pas devenir brume.
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L’ombre

C’était l’ombre, l’ombre dansante parmi les feuilles, l’ombre brodeuse de hiéroglyphes, l’ombre portée par les oiseaux.
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Les ciels bleus n’ont rien à dire

Rien ne sert de courir à sa perte. Il faut s’asseoir aux carrefours, écouter l’air, palper l’intensité de l’instant dévorant, de la pluie éphémère, de la douleur escamotée.
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Langue & chemin

Laisser son pas faire cadence, porter son regard au-delà, poser sa main sur les écorces & tresser quelques fils de soie, danser au feu de la récolte, aimer la pluie quand elle est là.
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Je ne sais pas où j’habite

Je ne sais pas où j’habite. Tantôt une yourte nomade, peuplée de couleurs & de courants d’air, de légendes & de cris d’enfants. Tantôt une chaumière de pierre blonde, au bout d’un chemin de sous-bois, de brume & de clairière, posée là depuis l’an mil. Tantôt une jolie longère des bords de Loire, patiente…

